Après avoir créé Niger en solidaire en 2008 pour un congé solidaire, je me suis dit qu'il était temps d'élargir mon horizon. Alors bonne découverte de mon FT. Lucy
C'est sur le trottoir d'une rue parisienne que m'est venue l'idée. Plus précisément en voyant le copain sortir de sa poche une boîte d'allumettes familiale, fraîchement acquise à la superette du coin, tandis que je m'escrimais à farfouiller dans mon sac à la recherche d'un briquet.
Pour le coup, vous avez droit à ma collec perso actuelle (tous retrouvés dans 1 sac à main, 2 poches et 1 table basse) et des allumettes de cuisine (pour l'anecdote, sachez que j'ai patiemment trié mes bouts de bois pour ne conserver que les non utilisés).
Quel serait donc l'objet le plus green ...
En lançant quelques recherches sur le net, je m'aperçois rapidement qu'aucune de ces choses ne fait l'objet d'une analyse de cycle de vie.
C'est donc ma seule logique qui prévaudra dans le match qui suit ...
Le briquet :
Si joli soit-il, sa fabrication est largement issue du pétrole. Il comporte du plastique, sans oublier l'utilisation d'une foultitude de colorants et de produits chimiques. De plus, je ne connais personne dans mon entourage qui recharge ses briquets ! Et lorsque je découvre sur le net que les parties en métal ou acier mettent 2 ans pour commencer à rouiller, je suis encore plus étonnée en découvrant que les sites web annoncent une durée de vie de 100 à 450 ans pour le boîtier plastique.
Allumette :
Là ça devrait être bon. Sauf que je ne trouve aucun logo de type FSC ou PEFCsur mes boites d'allumettes, ces deux organismes oeuvrant à la gestion durable et responsable de nos bois et forêts. J'ignore tout des conséquences environnementales pour l'utilisation de la colle et du chlorate de potassium (bout rouge) et du phosphore rouge P (le frottoir). En revanche, sa biodégradabilité en pleine nature rallie la majorité avec une durée communément annoncée de 6 mois.
Maintenant, à vous de voir ;-))